Nous déconseillons fortement la consommation de gelée royale en cas de cancer, y compris en rémission. Dans la gelée royale, la présence d’hormones (estradiol, testostérone et progestérone), même à faibles doses, la contre-indique dans les cas de cancer hormono-dépendants (sein, utérus, ovaires, prostate…). En revanche, la gelée royale est indiquée pour les mêmes raisons à la ménopause chez les femmes sans risque de cancer. In vitro, la gelée royale stimulerait aussi la prolifération des cellules cancéreuses et plus particulièrement celles du cancer du sein. Un facteur de croissance protéique jouerait notamment un rôle majeur dans la différenciation des larves d’abeilles, alors qu’elles sont exclusivement nourries à la gelée royale. Il s’agit de la protéine 57-kDa, baptisée Royalactine, qui suractiverait la prolifération cellulaire et permettrait la croissance du corps de la reine.